Histoire des armes à feu

Histoire des armes à feu

En écrivant ces notes sur l’histoire des armes, j’ai souvent utilisé des expressions telles que “en règle générale”, “en règle générale”, “en règle générale” : cela vient du fait que le champ des armes est tellement vaste et multiforme, sur lequel l’inventivité humaine a été exercée, qu’il est très difficile de faire des déclarations catégoriques ; chaque règle trouve facilement son exception !

Dans l’évolution de l’homme, l’arme a représenté l’instrument par excellence ; le besoin de se défendre et de chasser a lentement transformé l’hominidé en un être qui pouvait saisir des objets, les utiliser pour battre, les lancer, qui devait procéder droit pour pouvoir utiliser les membres antérieurs pour ces mouvements. Au cours des millénaires, à partir d’il y a 500.000 ans, les amygdales, les haches, les lances ont été perfectionnées, jusqu’à ce que dans le Paléolithique il y ait eu la première invention “mécanique” : l’arc qui exploite l’élasticité du bois pour lancer la flèche. Pendant d’autres millénaires le progrès a été limité à l’amélioration des matériaux utilisés pour construire les armes, mais, en effet, la seule véritable nouvelle invention a eu dans une phase avancée de notre civilisation, avec la construction de machines de guerre pour travailler des Romains, dont la catapulte et le baliste, dont dans le Moyen Age dériva l’arbalète.

La véritable révolution technologique dans le domaine de l’armement eut lieu vers 1250, lorsque les alchimistes arrivèrent, selon toute vraisemblance en Allemagne, pour découvrir les bonnes proportions avec lesquelles mélanger le salpêtre purifié, le charbon pulvérisé et le soufre, pour obtenir de la poudre à canon ou de la poudre noire. Il est tout à fait inutile d’essayer de trouver un inventeur de poudre à canon. Pour cette invention, comme pour d’autres très importantes, comme l’électricité, la règle s’applique selon laquelle il n’y a jamais d’inventions subalternes, mais seulement des idées, des intuitions de plus de gens qui sont affinées avec un travail continu de décennies, par d’innombrables autres sujets. Déjà 75 ans plus tard, les canons ont commencé à apparaître dans les chroniques (Cividale del Friuli, 1331), suivie, après quelques décennies, par la première arme portable, la pop (1364, dans une chronique de la ville de Pérouse).